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 Le débat sur la croissance 2013 vire à la confusion

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Peterson MILLIEN

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22022013
MessageLe débat sur la croissance 2013 vire à la confusion

Laurent Fabius a vendu la mèche, mardi matin, en concédant que la croissance en 2013 serait« autour » de 0,2 % ou 0,3 %, loin de la prévision initiale de 0,8 %.

Il n'a pas prévu d'annoncer la ri­gueur lui-même. Pour l'heure, François Hollande temporise, prépare les esprits: la croissance dont il rêvait pour rendre la crise moins sévère en France ne sera pas au rendez-vous. Prenant tout le monde de court au sein du gouvernement, le chef de la diplomatie, Laurent Fabius, a vendu la ­mèche mardi matin sur RTL, en concédant que la croissance en 2013 serait «autour» de 0,2 % ou 0,3 %, loin de la prévision initiale du gouvernement. «Chacun sait que nous n'atteindrons pas les 0,8 %», a laconiquement commenté sans confirmer le chef de l'État, en milieu de journée à Athènes.

Pour établir la nouvelle hypothèse, le président dit vouloir attendre «les prévisions de crois­sance» que la Commission européenne dévoilera à la fin de la semaine et la «validation» par le Haut Conseil aux finances publiques, qu'il a tenu à mettre en place, «pour que les prévisions soient incontestables». «Nous aurons, fin mars, la prévision de croissance qui sera établie.»

«Dialogue serein avec la Commission»
Mais, comme pour valider ses choix économiques antérieurs, il a souligné aussi que la récession en Europe au deuxième semestre 2012 a été de 0,6 %, contre «seulement 0,3 %» en France. «Nous sommes dans un des pays qui, aujourd'hui sur le plan de la croissance et de l'activité, sont dans la moins mauvaise situation.» Avant de concéder, toutefois, que «nous sommes loin du compte de nos objectifs».

Dans la délégation qui accompagne le chef de l'État, le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici, écoute François Hollande tout en surveillant constamment son téléphone portable. Il est interpellé sur l'aveu de Laurent Fabius. «Si vous le permettez, je vais répondre sur le fond», dit-il. En guise de réponse à son collègue du ministère des ­Affaires étrangères, il assure que «les chiffres de la croissance ne sont pas arrêtés à l'heure où nous parlons. Nous entamerons un dia­logue serein avec la Commission». «Mais il y aura révision», conclut-il.

Quelle qu'elle soit, l'épaisseur du trait ne sera pas négligeable. Car elle déterminera des choix budgétaires importants. Jean-Marc Ayrault a redit hier devant les députés socialistes qu'il n'était pas venu «annoncer un nouveau plan de rigueur pour 2013». Reste que 0,1 point de croissance de moins que prévu représente un dérapage d'un milliard pour les caisses de l'État.

L'ampleur de la dérive anticipée par rapport à la cible de 3 % de déficit public pèsera lourd dans les discussions que Paris va ensuite mener avec Bruxelles. Tout l'enjeu porte sur la crédibilité des propositions qui vont être faites pour ­limiter le dérapage. Si le gouvernement se montre convaincant, à la fois sur les économies de dépenses qui devront être faites cette année et sur les réformes structurelles mises en œuvre, Bruxelles pourrait accorder un délai d'une année supplémentaire pour rentrer dans les clous du pacte de stabilité. «Pas de triomphalisme, la France est attendue au tournant», murmure-t-on au sein de l'exécutif.

La fiscalisation des allocations écartée?
Le gouvernement a laissé entendre mardi qu'il n'y aurait pas de fiscalisation des allocations familiales. Lors de la réunion du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault a déclaré: «La question, c'est de mieux gérer les dépenses publiques mais de le faire de telle manière qu'un certain nombre de politiques comme celle de la famille, qui donne des résultats, ne soient pas remises en cause». Quant au ministre du Travail, Michel Sapin, il estime, dans une interview à Paris Match, qu'«il serait bienvenu de respecter une pause avant de penser à une nouvelle hausse, directe ou indirecte, des impôts». Or soumettre les allocations familiales à l'impôt sur le revenu est bien une hausse de taxe. Toutefois, Jérôme Cahuzac, le ministre délégué au Budget, a rappelé que rien n'était décidé.

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Cordialement,


Peterson MILLIEN,
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